Le week-end dernier, j'étais au salon du livre à Montreuil et j'y ai fait de sympathiques et enrichissantes rencontres. Le salon en lui même, pour interessant qu'il est par le nombre d'éditeurs présents et donc la profusion de livres à dévorer était cependant archi-blindé.
Il n'est pas forcément agréable d'être ainsi noyé dans une foule.
Le reste, vie parisienne oblige, est à l'avenant entre métro et rues grouillantes. Pour l'amoureux du calme que je suis, plutôt à l'aise à parcourir les bois et autres grands espaces, il est clair qu'un sentiment d'étouffement peut survenir, voir un étourdissement, en ces espaces confinés. Un dessin de foule se serait bien prêté à l'illustration de ce week-end parisien. Une foule avec un bras qui dépasse qui semble chercher une main secourable.
Mais je ne préfère pas m'attarder plus sur le sujet. Place au geste libérateur, à l'experimentation salvatrice, au souffle créatif pour reprendre ses esprits et renouer avec son âme.